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Dans ce livre, S.S. Varma a réuni et présente des extraits pleins d'inspiration de thèmes choisis dans les Lettres des Mahatmas à A.P. Sinnet et dans les Lettres des Maîres de la Sagesse, transcrites et...

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LE LOTUS BLEU


Le Lotus Bleu est le périodique édité par la Société Théosophique. Il est possible de s'y abonner. Contactez-nous pour la démarche à suivre à l'adresse : editionsadyar@wanadoo.fr, ou consulter le site www.theosophie-adyar.com


Un très petit nombre d'êtres humains a toujours eu accès à la Connaissance, aux Mystères réservés aux Initiés. À la fin du XIXème siècle, il a été jugé nécessaire de rendre accessible à tous, et surtout aux  Occidentaux, une partie de cette Connaissance, de cette Sagesse Éternelle, qu'on appelle aussi Théosophie (theos, dieu, et sophia, sagesse), ou Sagesse Divine. Il ne s'agit pas d'un Dieu particulier, mais de CELA d'où provient l'Univers. L'être humain étant un composant de cet univers, il est donc divin en essence. Les Éditions Adyar ont pour premier objet de diffuser cette Connaissance.

Helena Pétrova BLAVATSKY


   Helena Pétrova BLAVATSKY, née en 1831 et originaire de Ekaterinoslav en Russie, était la petite fille du général Alexis Hahn, membre d'une famille noble allemande fixé en Russie, ainsi que fille d'un colonel de l'armée russe et d'Helena Fadeieva, descendante directe de Rurik, premier prince des républiques russes (XIe siècle).
   Femme de caractère et d'une très grande volonté, H.P. Blavatsky était irrésistiblement attirée vers l'orient. Douée dès l'enfance de pouvoirs occultes indiscutables, elle attira l'attention parmi les Etres qui guident l'humanité. Elle abandonna sa patrie et voyagea 17 ans durant dans des contrées lointaines, en Asie Centrale, Inde, Amérique du Sud et Egypte. Vers les années 1855, le contact avec son guide « occulte »  se fit de plus en plus conscient, et ainsi elle réussit à pénétrer au Tibet, pour y recevoir enseignement et instructions. Elle s'est laissé guider par les Maîtres de Sagesse qui lui ont confié la mission de révéler à l'humanité moderne l'essence des initiations antiques.
   Avec le colonel Olcott elle fonda la Société Théosophique à New York en 1875. Puis ils installèrent cette Société  en Inde. Elle se consacra entièrement transmettre la sagesse éternelle, ou Théosophie, menant jusqu'à  ses dernières forces la mission qui lui avait été confié dans le but d'aider l'humanité à gravir plus vite les étapes nécessaires de l'évolution et élargir la compréhension et la conscience humaine. Esotériste mondialement reconnue, elle a laissé à la postériorité une œuvre considérable, publiée dans de nombreuses langues.
   Parmi ses œuvres, on retrouve l'aventurière intrépide, révélatrice de mystères,  dans  «Au Pays des Montagnes bleues », et « Dans les Cavernes et Jungles de l'Hindoustan ». « Isis dévoilée » et « La Doctrine Secrète », ses œuvres majeures, recueillent la connaissance des Lois Universelles régissant  l'homme et  l'univers ainsi que son évolution, connaissance qui était depuis des siècles et des millénaires dispersée dans le monde où même en partie perdue. Dernière œuvre et véritable  joyau,  « La Voix du Silence » est son ultime don au monde.

Annie BESANT


   Femme de courage, militante, Annie Besant possédait un désir ardent de comprendre, allant d'un combat humaniste et humanitaire à la dimension théosophique. Annie Besant est l'exemple d'un parcours de vie brillamment construit qui, aboutissant, porta ses fruits durant sa période théosophique.
   Elle se lance dans l'action sociale au côté de Charles Bradlaugh à partir de 1874. Plusieurs combats feront l'objet de son engagement fidèle pour améliorer les conditions des femmes au XIXème siècle. Elle défendra les droits des travailleurs et se battra pour leur émancipation dans cette Angleterre où le capitalisme florissant faisait la loi au détriment des individus. Dans son combat pour l'émancipation des femmes, elle militera pour le contrôle des naissances en reprenant les idées de Malthus dont elle se fera l'apôtre. Elle soutiendra activement les socialistes dont toutes les idées des années 1880-1890 trouvèrent en elle un écho favorable.
   C'est en 1889 qu'Annie Besant décidera d'abandonner le combat socialiste après avoir reçu de W. T. Stead deux volumes de « La doctrine secrète » écrits par Madame Helena Petrovna Blavatsky. Elle rédigera pour lui un compte rendu dans la Pall Mall Gazette. Cela fut le point de départ de sa période théosophique et d'une « Quête de la Vérité » avec un engagement total à travailler au bien-être de l'humanité.
   Ses luttes politiques et sociales continueront également sur le sol indien où elle jouera un rôle historique important et reconnu.
   Le travail qu'Annie Besant entreprit pour la théosophie est incommensurable. Elle voua tous ses efforts aux recherches occultes, à l'enseignement et à sa diffusion. Elle publia près de 340 livres et brochures - parmi lesquels La Sagesse Antique, œuvre indispensable à ceux qui désirent approcher et comprendre les bases fondamentales de la théosophie.

Charles W. LEADBEATER


   La lecture du livre Le Monde Occulte de  A.P. Sinnett et une curiosité témoignée envers les phénomènes spirites et occultes conduisirent C.W. Leadbeater à découvrir H.P.Blavatsky  et la Société Théosophique en 1883. Il entreprit des recherches clairvoyantes auxquelles Annie Besant se joignit plus tard. À ses côtés, Charles Leadbeater devint l'un des orateurs les plus connus de la Société, notamment par les tournées de conférences qu'ils donnèrent dans de nombreux pays. 
   C.W.Leabeater écrivit un grand nombre d'ouvrages sur des sujets très variés y apportant cette note unique due à ses observations par clairvoyance. Il dédia une partie de sa vie aux travaux et à la diffusion des enseignements théosophiques et clairvoyants.

Sur H.P.B.

   C'est pour moi un incessant regret d'avoir perdu tant de temps précieux en ne comprenant ni sa position, ni la mienne. Mais au début, quand je vins à elle, j'étais une femme du monde, une enfant favorisée par la chance. Par la situation politique de mon mari, l'occupais une place en vue dans la société. C'est pourquoi il me fallut beaucoup de temps pour me rendre compte de la vanité de ce que j'avais considéré jusque-là comme étant ce qu'il y avait de plus enviable dans la vie. Cela exigea beaucoup d'entraînement et plus d'un dur combat avec moi-même avant que je pusse conquérir la satisfaction en elle-même, satisfaction qu'une vie d'oisiveté et d'aisance dans une haute position n'est pas certaine de faire naître. J'avais tellement de choses « à faire sortir de moi », pour me servir des propres paroles de H.P.B., que c'est avec un sentiment d'intense gratitude que, jetant un regard sur le passé, je pense à tout ce qu'elle a fait pour moi et à la façon dont elle me transforma en un instrument un peu meilleur pour le travail de la Société Théosophique. Ce travail, c'est à la fois un devoir et une satisfaction pour moi de l'accomplir.

   Tous ceux qui ont connu et aimé H.P.B. ont senti quel charme émanait d'elle, combien elle était bonne et aimable. Parfois c'était comme une radieuse nature d'enfant qui semblait rayonner d'elle et un air joyeux d'amusement qui se manifestait dans tout son maintien, faisant apparaître la plus séduisante expression que j'aie jamais vue sur un visage humain. Une des choses merveilleuses de son caractère était qu'elle paraissait différente à chacun. Je ne l'ai jamais vue agir envers deux personnes de la même manière. Les traits particuliers du caractère de chacun lui apparaissaient instantanément, et l'extraordinaire manière dont elle les découvrait était surprenante. Chez ceux qui vivaient quotidiennement avec elle, la connaissance du Soi s'acquérait graduellement et des progrès pouvaient être réalisés chez ceux qui préféraient tirer profit de la mise en pratique de son enseignement. Mais, pour beaucoup de ses élèves, le procédé n'était pas de leur goût, car il n'est jamais agréable d'être mis en face de ses propres faiblesses ; aussi, bien des gens se détournèrent-ils d'elle : mais ceux qui purent soutenir l'épreuve et lui rester fidèles constatèrent en eux-mêmes le développement intérieur qui seul mène à l'Occultisme. On ne pouvait avoir d'amie plus sincère ni plus sûre que H.P.B. et je regarde comme la plus grande bénédiction de ma vie d'avoir vécu avec elle dans une intimité aussi étroite, et jusqu'à ma mort j'essaierai de servir la noble cause pour laquelle elle travailla comme une esclave et supporta tant de souffrances. (...)

Mais pourquoi, demandera-t-on, continue-t-elle à souffrir alors qu'elle a à sa disposition des puissances qui pourraient soulager sa souffrance ? Pourquoi, quand elle travaillait à une tâche aussi importante pendant de longues heures chaque jour - tâche qui nécessitait un esprit calme et un corps bien portant - pourquoi ne leva-t-elle jamais un doigt pour vivre dans des conditions meilleures et pour faire disparaître ces faiblesses et ces douleurs qui auraient totalement accablé une personne ordinaire ?

   C'est là une question toute naturelle et qui ne manqua pas de me venir à l'esprit, puisque je connaissais le pouvoir de guérison qu'elle possédait et sa capacité d'alléger les douleurs des autres. Quand cette question lui était posée, sa réponse était invariablement la même :

   En occultisme, disait-elle, on fait le vœu le plus solennel de ne jamais utiliser aucun des pouvoir acquis ou conférés au bénéfice de sa propre personne, car agir ainsi reviendrait à s'engager sur la pente rapide et perfide qui aboutit à l'abîme de la Magie Noire. J'ai fait ce vœu et je ne suis pas une personne à briser un engagement dont la sainteté ne peut être comprise du profane. Je souffrirai plutôt des tortures que d'être infidèle à mon serment. Quant à m'accorder des conditions plus favorables pour accomplir ma tâche, nous ne saurions admettre que la fin justifie les moyens, ni permettre le mal pour qu'il aboutisse au bien. Et, continua-t-elle, ce ne sont pas seulement la souffrance et la faiblesse du corps et les ravages de la maladie qu'il me faut supporter avec autant de patience que possible, en les maîtrisant par ma volonté afin de poursuivre mon travail, mais encore la souffrance moral, l'ignominie, l'opprobre et les railleries.

   Il n'y avait là ni exagération ni simple expression émotionnelle : c'était sincère et resta sincère jusqu'à sa mort, dans les faits et dans l'histoire de la Société. Sur elle, debout au premier rang des simples membres de la Société Théosophique, tombèrent les dards empoisonnés de la réprobation et des faux rapports comme sur un couclier vivant et sensible ou sur un rempart derrière lequel les vrais coupables, les faibles et les égarés se tinrent cachés et à l'abri.

   Elle fut, pour ainsi dire, une victime sacrificielle, acceptant un long martyre : et c'est sur son agonie et sur la honte imméritée qu'elle supportait si courageusement que s'édifia la prospérité de la Société théosophique.

   Très peu de membres de la Société Théosophiques sont en mesure de comprendre ces faits. Seuls peuvent en juger ceux qui vécurent quotidiennement avec H.P.B., qui virent ses souffrances heure par heure et les rotures que lui firent endurer la calomnie et les insultes ; ceux-là qui, en même temps, observèrent le développement et la prospérité de la Société dans une atmosphère relativement calme et vivifiante, développement assuré par la protection qu'offrait son éminente personnalité - ceux-là seuls peuvent juger de l'importance de la dette dont ils lui sont redevables quand les autres, trop nombreux, ne soupçonnent même pas qu'ils lui ont des obligations. (...)
   Qu'il me soit encore permis d'apporter mon modeste tribut de gratitude et d'amour à l'amie et instructeur qui fit plus pour moi qu'aucune autre personne au monde : qui m'aida à voir la vérité, m'indiqua comment essayer et parvenir à conquérir le Moi, avec toutes ses faiblesses mesquines, et comment vivre plus noblement au service et pour le bonheur des autres.

   Ton âme doit devenir comme une mangue mûre : aussi tendre et douce que sa pulpe dorée envers le malheur des autres, aussi dure que son noyau pour tes propres angoisses et tes propres tristesses. » (...) « La Pitié parle et dit : peut-il y avoir du bonheur, quand tout ce qui vit souffre ? Peux-tu rester hors de péril et entendre le cri du monde entier ? Tels sont les préceptes que H.P.B. proposait à ses élèves d'apprendre et de suivre ; telle est la morale que sa vie de continuelle abnégation personnelle pour le bien des autres a mis, comme une flamme ardente, au cœur de ceux qui crurent en elle.

La Doctrine Secrète et Mme Blavatsky, extraits - Editions Adyar

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